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Cliquez sur le Étape 1: de l'Oratoire Saint-Joseph à Longueuil - 8 KmCette courte première étape est essentiellement une étape urbaine. En quittant l'Oratoire Saint-Joseph le pèlerin ou la pèlerine se dirige vers la Place Jacques-Cartier dans le Vieux-Port de Montréal. Il passe par le parc du Mont-Royal, qui offre une très belle vue de la ville de Montréal dont la Cathédrale Marie-Reine-du-Monde et la Basilique Notre-Dame. Il se rend à Longueuil par une navette fluviale. P.S. Le responsable de l'accueil de l'hébergement de Longueil souhaiterait que les pèlerins profitent de la traversée de 16h35, en partance de Montréal, afin qu'il puisse bien les accueillir et leur ouvrir les portes de l'hébergement et leur présenter les facilités du coin.
Longueuil a une population de 371 934 habitants (en 2001) et fut fondé en 1657. Au cours de cette première étape, le pèlerin en profitera sans doute pour s'attarder à l'Oratoire Saint-Joseph. Comme la distance à parcourir durant cette première étape est raisonnable, il établira le lien entre ce lieu de départ et les étapes successives ainsi que le point d'arrivée. Cela pourrait aussi être l'occasion, en passant par le boulevard René-Lévesque, de faire un arrêt à la basilique Saint-Patrick. Inaugurée en 1847, elle reste un excellent témoin de l'implantation de l'art gothique préconisé par les Messieurs de Saint-Sulpice qui, d'ailleurs, financèrent cette construction. Du même souffle, le pèlerin fera peut-être une autre halte, cette fois à la basilique Notre-Dame. À Longueuil, le pèlerin pourra visiter la vieille ville. Il s'arrêtera à l'église Saint-Antoine-de-Padoue, qui a été désignée comme co-cathédrale pour le diocèse de Saint-Jean-Longueil. C'est un édifice fort imposant. C'est l'église la plus grande de toute la Montérégie. Le visiteur admirera, entre autres, les nombreuses fresques murales et le dôme doté de vitraux. Si le pèlerin se rend au bureau d'information touristique, il visitera par le fait même la Maison Rollin-Brais, construite vers la fin du 18ième siècle. Étape 2: de Longueuil à Varennes - 17 KmPour cette étape, le pèlerin emprunte la piste cyclable le long du fleuve Saint-Laurent jusqu'à Varennes en passant par Boucherville. Boucherville a une population de 36 200 habitants et fut fondé en 1668. On y retrouve la maison dite de Louis-Hyppolyte-Lafontaine qui date de 1766. Varennes a une population de 20 634 habitants. Les principaux points d'intérêts sont: le Sanctuaire de mère d'Youville, la basilique Sainte-Anne de Varennes, le belvédère avec point de vue sur le fleuve jusqu'à Montréal, la Chapelle Sainte-Anne, la Chapelle Saint-Joachim et la rue Sainte-Anne avec ses vieilles maisons fleuries. Même si le pèlerin ne peut s'identifier à un touriste vacancier ordinaire, il ne saurait traverser Varennes sans s'arrêter aux principaux édifices, remarquables autant sur le plan historique et artistique que religieux. Ainsi, il convient que le pèlerin visite la basilique Sainte-Anne. Construite en 1887, cette église d'un style dit romano-byzantin est décorée des oeuvres de François Beaucourt, qui fut le premier peintre québécois couronné à Paris. Le pèlerin se souviendra aussi que Varennes est la patrie de sainte Marguerite d'Youville: il pourra faire un arrêt au sanctuaire érigé en 1961 pour honorer la première sainte née dans ce pays. Tout près de l'entrée du village, la chapelle Saint-Joachim, construite en 1831, est classée monument historique. Tout comme d'ailleurs la chapelle Sainte-Anne, érigée en 1863 sous la direction de l'architecte Victor Bourgeau. Enfin, en parcourant la rue principale, le pèlerin prêtera attention aux magnifiques maisons anciennes qui portent témoignage de la vie au 19ième siècle. Étape 3: de Varennes à Verchères - 13KmDurant cette étape, le pèlerin emprunte une route rurale qui longe le fleuve puis ensuite la route 132 est qui traverse une zone industrielle avant d'arriver à Verchères. Verchères a été fondée en 1672 et compte 4850 habitants. Le pèlerin pourra se rendre au quai de Verchères et au monument Madeleine de Verchères. Bien sûr, les visiteurs de ce village pensent aux chaloupes. Mais les amoureux de l'histoire de ce pays jetteront un oeil reconnaissant à Madeleine de Verchères, qui, en 1692, a défendu vaillamment le fortin qu'était alors ce village. Son monument, oeuvre de Louis-Philippe Hébert, placé à l'entrée du village, constitue un accueil fort sympathique. L'église, dédiée à Saint-François-Xavier, a été construite en 1787. Une visite à l'intérieur permet d'admirer la décoration réalisée par l'artiste Louis-Amable Quevillon. Étape 4: de Verchères à Saint-Ours - 25 KmAu cours de cette étape, le pèlerin longe le fleuve Saint-Laurent par la route 132 est jusqu'à Contrecoeur en traversant une zone industrielle. À partir de Contrecoeur, le pèlerin quitte les rives du fleuve Saint-Laurent et emprunte une route rurale jusqu'à Saint-Roch-de-Richelieu où il prendra un traversier qui l'amènera à Saint-Ours. En passant à Contrecoeur, il convient de visiter la maison Le Noblet-Duplessis. Construite en 1794 pour loger la famille du notaire Alexis Le Noblet-Duplessis (1780-1840), elle est reliée à l'histoire des patriotes de 1837, qui s'y sont souvent réunis. Elle est maintenant la propriété de la municipalité qui en a fait un musée à caractère historique. Par ailleurs, en arrivant au petit village de Saint-Ours (population 1619 habitants), le pèlerin se souviendra qu'il pénètre sur la seigneurie de Pierre de Saint-Ours, capitaine dans le régiment de Carignan-Salières, établi sur ce territoire en 1672. Il est possible de visiter l'écluse de Saint-Ours qui a d'abord été construite au milieu du 19ième siècle, puis reconstruite en 1933. Cette écluse visait à favoriser le commerce avec les États-Unis. Mais le pèlerin ne peut pas visiter le manoir qui est situé à la sortie du village. Construit en 1792, rénové en 1890, ce manoir est le seul en Amérique possédé et habité par les descendants directs du seigneur Pierre de Saint-Ours. Étape 5: de Saint-Ours à Massueville - 25 KmAu cours de cette étape, le pèlerin s'éloigne du fleuve Saint-Laurent en empruntant des routes rurales en milieu agricole. Le relief est plat. Il y a des champs de maïs à perte de vue. À mi-chemin se trouve le village de Sainte-Victoire-de-Sorel (population de 2213 habitants). De ce village, il faut prendre la route 239 sud jusqu'à Massueville à 12,7 km de Sainte-Victoire. Le village de Massueville (population de 1262 habitants) a hérité du nom du seigneur Gaspard-Aimé Massue (1821-1875). Grâce à la générosité dont il a fait preuve en donnant le terrain, le village, érigé en municipalité en 1903, a pu construire son église, un couvent et un collège. Incendiée le 14 février 1907, l'église a été reconstruite en 1908; à voir aussi, le parc du Sacré-Coeur, situé en face de l'église. Étape 6: de Massueville à Saint-François-du-Lac - 22 KmCette étape se fait en partie le long de la rivière Yamaska, soit sur la rive gauche jusqu'à Yamaska et, après avoir traversé le pont, sur la rive droite jusqu'au chemin du rang du Grand Chenal qui mène à Saint-François-du-Lac. À Saint-François-du-Lac, le pèlerin peut visiter l'église construite en 1849 et l'ancien presbytère, qui date de la même époque. Ce dernier est maintenant occupé par une galerie d'art et un atelier de tapisserie haute-lisse. Comment ne pas signaler également la réserve Odanak. Établis sur ce site depuis le 17ième siècle grâce à la générosité de Marguerite Hertel, propriétaire de la seigneurie de Saint-François au début du 17ième siècle, les Abénaquis y ont développé un style de vie propre dont le musée et l'ensemble du site apportent un excellent témoignage. Le musée offre aux visiteurs une exposition permanente qui permet de reconstituer la vie ancestrale de ces Amérindiens. Étape 7: de Saint-François-du-Lac à Baie-du-Febvre - 19 KmAu cours de cette étape, le pèlerin passe par Pierreville après avoir traversé le pont qui enjambe la rivière Saint-François. Pendant 3,2 km, il faut longer la route 132 sur laquelle la circulation des automobiles et des camions est assez élevée. Le reste de l'étape se fait en empruntant des routes de rang sauf la portion de 2,2 km sur la route 255 qui mène à Baie-du-Febvre. Baie-du-Febvre doit sa renommée principalement à la sauvagine. À chaque printemps, vers le mois d'avril, les amateurs de la nature sont conviés à un spectacle extraordinaire: des milliers, peut-être des millions d'oies, de bernaches et de canards s'y donnent rendez-vous pour s'y reposer et s'alimenter. On a érigé des sites d'observation qui sont accessibles toute l'année. On peut également s'adresser au Centre d'observation Baie-du-Febvre pour obtenir une foule de renseignements sur cette faune. Étape 8: de Baie-du-Febvre à Nicolet - 18 KmCette étape emprunte en grande partie une route rurale appelée Rang du Pays Brûlé sur une distance de 13,7 km. À l'intersection de la route 132, le pèlerin traverse le pont et entre dans Nicolet (population de 4325 habitants) qui est une des plus anciennes agglomérations du Québec, puisque la ville fut fondée en 1672. Elle fut remarquable par l'apport des colons acadiens qui s'y sont réfugiés après les évènements de 1755 (la déportation par les Britanniques) de même que la présence de nombreuses institutions religieuses. À voir aussi, selon les heures d'ouvertures, le Musée des religions. L'inauguration du Chemin des sanctuaires s'y est déroulé le 18 juin 2000 à l'occasion d'une exposition intitulée Finis Terrae. Elle portait sur les grands pèlerinages des religions monothéistes, dont Saint-Jacques de Compostelle. Pour tout renseignement sur les expositions en cours: (819) 293-6148. En plus du musée et de la cathédrale, de construction récente, il est possible de visiter le vieux Séminaire, fondé en 1803 et construit en 1827 selon les plans de l'architecte Thomas Baillargé. Il abrite maintenant l'Institut de police. Enfin, le pèlerin peut visiter le Musée des Soeurs de l'Assomption et la Maison Rodolphe-Duguay, celle-là même où vécut le peintre de sa naissance en 1891 jusqu'à son décès en 1973, sauf les sept années durant lesquelles il perfectionna son art à Paris. Dans l'atelier adjacent à la maison, le visiteur peut admirer une belle rétrospective de son oeuvre. Étape 9: Nicolet à Cap-de-la-Madeleine - 22 KmAu cours de cette étape, le pèlerin traverse le fleuve Saint-Laurent en empruntant le pont Laviolette en taxi jusqu'à Trois-Rivières. Le pèlerin traverse ensuite la ville et le pont Duplessis qui enjambe la rivière Saint-Maurice et de là il se dirige vers le Trois-Rivières compte 48 419 habitants et a été fondée en 1634. Sa traversée laisse peu de temps au pèlerin pour faire du tourisme. Toutefois, en passant devant la cathédrale, il peut s'arrêter quelques minutes: c'est un édifice construit en 1858 selon les plans de Victor Bourgeau. Les vitraux de Guido Nincheri sont particulièrement remarquables. Et comme l'itinéraire proposé passe devant le Séminaire, le pèlerin peut faire une halte au musée Pierre-Boucher. Il y admirera une intéressante collection de peintures, de meubles et d'art sacré. Sur la rue Saint-Maurice, le pèlerin pourra s'arrêter à la Maison des Franciscains et visiter le musée de celui qu'on appelait «le bon Père Frédéric». Au Cap-de-la-Madeleine (population de 33 716 habitants), en plus du gîte, le pèlerin trouvera un grand intérêt à visiter la basilique Notre-Dame-du-Rosaire. Les responsables du sanctuaire ont conservé la vieille église construite vers 1714, l'une des plus anciennes au Canada. Étape 10: de Cap-de-la-Madeleine à Champlain - 15 KmAu cours de cette étape, le pèlerin longe le fleuve Saint-Laurent par la route 138. C'est une étape fort agréable, car la circulation des automobiles est peu élevée à cause de la proximité de l'autoroute 40. Dans le très beau village de Champlain, dont la population est de 1 610 habitants, le pèlerin est invité à trouver refuge dans la sacristie de l'église. Il faut visiter l'église Notre-Dame-de-la-Visitation, tout à fait remarquable. Construite en 1879 par l'architecte Gédéon Leblanc, elle est décorée de fresques de l'artiste François-Xavier-Édouard Meloche, qui fut l'élève de Napoléon Bourassa. Surtout, cette église conserve neuf tableaux importants autant sur le plan historique qu'artistique. Le visiteur peut ainsi admirer des oeuvres de William Van Moll Bereczy, de Noël-Nicolas Coypel et aussi l'oeuvre que le Frère Luc réalisa à la fin du 17ième siècle. Étape 11: de Champlain à La Pérade - 20 KmLe pèlerin poursuit son chemin sur la route 138 est en direction de La Pérade en passant par Batiscan. Ce village est magnifique et possède un vieux presbytère construit en 1816. Cet édifice s'offre comme un témoin impeccable de la vie à la campagne au 19ième siècle. On y conserve avec soin des meubles de cette époque. Arrivé à La Pérade, le pèlerin, tout en se reposant, ne devrait pas manquer de visiter cette grande église dont les reflets sont visibles sur les eaux de la rivière Sainte-Anne. L'architecte Casimir Coursalle, qui la construisit en 1855, s'était visiblement inspiré du style néo-gothique de la basilique Notre-Dame de Montréal. Nous recommandons aussi la visite du Domaine seigneurial où Madeleine de Verchères passa la plus grande partie de sa vie, et surtout celle du jardin de ce manoir, dont les aromates et les plantes médicinales embaument l'air durant les belles soirées estivales. Étape 12: de La Pérade à Saint-Marc-des-Carrières - 22 KmLe pèlerin quitte les rives du fleuve Saint-Laurent pour se diriger vers l'Intérieur du pays en direction de Saint-Casimir en longeant la rivière Sainte-Anne. C'est un parcours champêtre et pittoresque. Il y a plusieurs beaux points de vue le long de la rivière. Peu après Saint-Casimir, la route ne longe plus la rivière Sainte-Anne et amène le pèlerin à Saint-Marc-des-Carrières. La plupart des maisons de Saint-Marc-des-Carrières sont construites en pierre. Personne ne s'en étonnera! Il fut un temps où le village comptait un grand nombre de tailleurs de pierre et de sculpteurs. Le calcaire qui y est extrait se retrouve dans de nombreux édifices un peu partout au Québec et au Canada. Un exemple de cette utilisation se retrouve dans le monument du Sacré-Coeur, devant l'église, réalisé par les travailleurs de la pierre du village, d'après les plans d'Adélard Vézina. À voir également le mausolée, véritable chef d'oeuvre sculptural, érigé par le même auteur dans le cimetière du village. Par ailleurs, les soirs où le curé, Henri-Paul Potvin, est disponible, on peut voir au presbytère (1100, rue Principale, porte de côté) une collection de statues religieuses et d'icônes. À ne pas manquer. Étape 13: de Saint-Marc-des-Carrières à Notre-Dame-de-Portneuf - 24 KmOn retourne sur le bord du fleuve pour ne pas manquer, entre autre, Deschambault avant de s'en éloigner quelque peu pour arriver au lieu d'hébergement. Dans cette région du Québec vit une communauté anglophone dans un milieu majoritairement francophone. Leur histoire est présentée sur le site web de Portneuf (section Nord - Anciennement Notre-Dame-de-Portneuf). Dans ce village, le pèlerin pourra se reposer au parc récréonautique, remarquable pour l'interprétation de la nature. Sur la première avenue, il visitera la chapelle anglicane, érigée en 1884. À peu près en face de celle-ci se trouve le manoir du Baron de Portneuf, vestige de la seule baronnie accordée par le roi de France à un «habitant du Canada», en l'occurrence le seigneur René Robineau. Étape 14: de Notre-Dame-de-Portneuf à Pont-Rouge - 19 KmAu cours de cette étape, le pèlerin se dirige vers Pont-Rouge en passant par Saint-Basile Station. C'est une route rurale fort agréable. La population de Pont-Rouge est de 6 820 habitants. Le Moulin Marcoux, bâti en 1870, a été exploité jusqu'en 1900. Reconnu comme monument historique par les autorités gouvernementales, il sert maintenant de salle d'expositions et de spectacles. Le site Déry comprenait le pont, une maison et ses dépendances. Construit en 1768, ce pont permettait le passage des diligences. En 1804, on ajouta une maison qui servait de relais pour le courrier, de poste de péage et de logement pour le gardien et aussi d'auberge pour les voyageurs. Aujourd'hui, la maison Déry est un site touristique qui sert de centre d'interprétation. Il accueille aussi diverses expositions. Étape 15: de Pont-Rouge à Saint-Augustin-de-Desmaures - 27 KmLa moitié de cette étape jusqu'à la route de Fossambault se fait sur une route rurale. Le reste de l'étape devient de plus en plus urbain jusqu'à Saint-Augustin-de-Desmaures qui est considéré comme une banlieue de Québec. Même si cette étape a été un peu longue et éprouvante, le pèlerin devrait prendre le temps de visiter l'église paroissiale. Ne pas se laisser impressionner par l'aspect extérieur de l'édifice, qui ne laisse pas soupçonner l'intérêt que présente la décoration intérieure. L'église a été construite en 1808, mais la façade a été refaite en 1933. L'intérieur est un bon exemple d'implantation de l'art baroque au Québec. La décoration est l'oeuvre d'Olivier Dugal et de François-Xavier Leprohon, tandis que les tableaux sont d'Antoine Plamondon. Étape 16: de Saint-Augustin-de-Desmaures à Québec - 21 KmLa portion de l'étape de Saint-Augustin vers Cap-Rouge se fait en milieu résidentiel sur la rue Saint-Félix le long du fleuve Saint-Laurent. À un peu plus de 4 km du point de départ, apparaît une immense structure métallique appelé le tressel qui est un viaduc de chemin de fer enjambant la vallée de la rivière Cap-Rouge construit entre 1906 et 1913 pour le chemin de fer transcontinental. Il sera utilisé en 1917, après l'ouverture du Pont de Québec. Le pèlerin disposant d'un peu de temps pourra admirer les nombreuses résidences anciennes dont la ville de Cap-Rouge s'enorgueillit avec raison. Le pèlerin longera la côte de Cap-Rouge. Il peut choisir de monter la côte jusqu'à un escalier qui l'amène sur le Chemin Saint-Louis et au parc Cartier-Roberval où se trouve une plaque historique qui rappelle qu'en cet endroit, en 1541, Jacques Cartier d'abord puis, l'année suivante, Jean-François de la Rocque, sieur de Roberval, qui tous deux cherchaient un passage vers l'Orient, tentèrent d'implanter une colonie française. Une autre alternative est proposé aux pèlerins pour profiter du parc de la plage Jacques-Cartier sur une distance d'environ deux kilomètres jusqu'aux toilettes publiques. De là une ruelle abrupte permettra de rejoindre le Chemin Saint-Louis. Vous pouvez aussi emprunter un sentier moins accentué pour gravir l'escarpement. Il est situé à environ un arpent avant les toilettes publiques. Le reste de l'étape se fait un milieu urbain sur des trottoirs de béton jusqu'au Montmartre Canadien avant de rejoindre un peu plus loin l'hébergement. Étape 17: de Québec à Château-Richer - 21 KmCette étape de Québec à Boischâtel est surtout urbaine. Le pèlerin traverse le Vieux Québec, Beauport, le pont de la rivière Montmorency au dessus des chutes du même nom à Courville et Boichatel avant d'atteindre le village de Château-Richer. L'avenue Royale que le pèlerin emprunte à partir de Beauport est une route pittoresque chargée d'histoire et parsemée d'habitations ancestrales. En traversant le Vieux Québec, le pèlerin passe devant la basilique-cathédrale de Notre-Dame de Québec. Même s'il a subi de nombreuses destructions, reconstructions, améliorations et autres depuis la première église de 1632 érigée à la demande de Samuel de Champlain, l'édifice plongera le visiteur jusqu'aux racines de ce pays. Dans la ville basse à Place Royale, l'église Notre-Dame-des-Victoires mérite une visite. Plus loin, à Courville, se trouve le Parc de la Chute-Montmorency. Une halte permettra de contempler ce paysage toujours grandiose. Étape 18: de Château-Richer à Sainte-Anne-de-Beaupré - 15 KmLe pèlerin arrive à Sainte-Anne-de-Beaupré par l'avenue Royale. Cette dernière étape est parsemée de maison ancestrale. Arrivé à destination, le pèlerin concentrera sans doute ses activités autour du sanctuaire. Cette vaste basilique est divisée en cinq parties, abondamment décorées. Autour du choeur, il faut voir les dix chapelles conçues selon le style Art déco propre à la première moitié du 20ième siècle. On peut aussi visiter le Musée de Sainte-Anne. Ses responsables y ont rassemblé de très nombreuses oeuvres d'art, peintures, sculptures, vitraux, mosaïques, oeuvres d'orfèvrerie, toutes reliées d'une façon ou d'une autre à la dévotion envers Sainte-Anne. |

