Bonjour, comme convenu, avec un peu de retard, je vous transmets ci-dessous quelques commentaires personnels sur ce Chemin des Sanctuaires que j’ai eu la chance de pouvoir effectuer en juin 2014.

Mon arrivée à Montréal me fut facilité par l’accueil à domicile d’amis pèlerins de « La Présentation » rencontrés en Espagne en 2009 sur Camino Francés.

-Tout d’abord, l’inscription en ligne sur Internet est fort aisée depuis l’étranger sur votre site, sobre mais précise.

-Seul les téléphones ne peuvent pas être inscrits sur le formulaire en ligne (formats différents).

-Le paiement par PayPal est une excellente idée et facilite le paiement de l’inscription sécurisée depuis l’étranger (Je demeure en France).

-L’accueil à l’Oratoire Saint Joseph est fort agréable et donne confiance dans la suite des accueils réservés à ce pèlerinage.

-Les difficultés du chemin sont parfaitement indiquées sur le guide et notamment les numéros de téléphone et adresses de nos hospitaliers ainsi que les lieux de restauration ou commerces.

-Bien sûr pour un européen les maringouins sont un étranger à affronter avec flegme après les premières gesticulations d’accoutumance, nous apprenant que nous avons bien besoin de temps à autre de quelques piqures pour nous rappeler de garder l’esprit vif et concentré sur notre « Chemin », coûte que coûte.

Anecdotes :

-Une superbe rencontre aux abords du bois de Maska, où, près d’une ancienne cabane à sucre, deux octogénaires nous invitent spontanément à entrer, à l’abri du soleil et des moustiques, pour manger notre casse-croûte, se recharger en eau et poser un peu.

-Petit incident sans gravité au garage de Pont Rouge où le grille-pain bloqué a fumé au point de déclencher l’alarme. Nous avons craint un instant que les pompiers dans la caserne près du garage n’interviennent !

-Nous avons eu la surprise d’arriver en même temps qu’un groupe de 22 pèlerins arrivant de Sherbrooke. La cérémonie à Ste Anne en fut magnifiée.

Globalement j’encourage les pèlerins ayant fait ce parcours d’entreprendre s’ils le peuvent celui de Compostelle, la beauté des paysages et la multitude des accueils et des autres pèlerins rencontrés, dont certains peuvent même devenir des « camino-friends », y laissent des traces indélébiles…

Et si il est vrai que la marche au long des champs de maïs de la vallée du Saint Laurent est plus monotone que la voie du Puy en Velay ou de Vézelay, l’on y gagne en sympathie et la rencontre des québécois (plutôt hors ville) est toujours un échange franc et simple que nous européens devrions retrouver…

Merci encore à toute l’équipe de l’association et aux hospitaliers accueillant toujours avec le sourire et la disponibilité.

Je ne pourrais évidemment pas être des vôtres le samedi 25 octobre 2014 à Trois-Rivières.

Avec mon meilleur souvenir

Cordialement, Gilles Lefrançois, France.